Écoles et QAI : la pollution de l’air sous le feu des projecteurs

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La pandémie de Covid-19 a considérablement accéléré la prise de conscience de l’importance d’une bonne qualité de l’air dans les crèches et écoles. Aux quatre coins de l’Hexagone, les établissements s’équipent pour contrôler et améliorer la QAI.

En octobre dernier, Laurent Wauquiez (LR) annonçait que la région Auvergne-Rhône-Alpes allouait un fonds de 10 millions d’euros afin d’aider les communes à équiper leurs écoles de purificateurs d’air efficaces contre le SARS-COV-2.

Après quelques mois, près de 2 500 appareils ont été cofinancés et une étude réalisée par un laboratoire indépendant a permis d’attester qu’ils capturent plus de 99% du virus. Désormais, le président de région réclame donc une généralisation des purificateurs d’air dans les classes à l’échelle nationale.

Une nouvelle mobilisation des responsables politiques sur les enjeux de la QAI

La qualité de l’air intérieur est l’un des sujets sur lesquels la pandémie a opéré un changement culturel drastique parmi les élus”, affirme la Gazette des communes, qui rappelle que les ambitions du Grenelle 2 de 2010 avaient été revues à la baisse et que la majorité des communes s’étaient longtemps contentées d’une simple autoévaluation de la QAI dans les établissements recevant du public mineur.

Une mobilisation largement insuffisante, comme le soulignait également la Députée de Marseille (LREM) Claire Pitollat sur notre site en citant notamment une étude de l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur qui a révélé que “des salles de classes étaient saturées en CO2 au bout de seulement un quart d’heure“.

Des capteurs de pollution et des purificateurs d’air dans les salles de classe

Il n’y a pas qu’en Auvergne-Rhône-Alpes que les établissements scolaires s’équipent. C’est aussi le cas en Île-de-France notamment, où la pollution de l’air extérieur par des particules fines complexifie l’épuration de l’air intérieur.

De nombreuses solutions innovantes sont mises en place, principalement des capteurs de pollution permettant de monitorer la QAI en temps réel et des purificateurs d’air qui permettent de dépolluer l’air ambiant comme la technologie Ikibox.

Bien que tardive et forcée par une situation sanitaire inquiétante, cette dynamique est à souligner car nous sommes vraisemblablement à un tournant dans l’approche de la qualité de l’air intérieur. Alors que la Gazette des communes semble s’étonner que le coût d’un air sain soit comparable à celui de l’eau potable, de plus en plus d’acteurs prennent conscience que les deux sont tout aussi importants.

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